Le blog du numérique du lycée Lamarck

Mois : février 2020

VIDEO. Les algorithmes qui nous entourent sont-ils racistes et sexistes ?

VIDEO. Les algorithmes qui nous entourent sont-ils racistes et sexistes ? Des femmes automatiquement défavorisées dans l’obtention d’un crédit, des distributeurs de savon qui ne détectent pas les peaux noires… Les algorithmes qui nous entourent sont-ils racistes et sexistes ?

En 2017, une informaticienne nommée Joy Buolamwini s’est rendu compte qu’un logiciel censé reconnaître son visage n’y parvenait pas. La raison ? L’algorithme du logiciel ne détectait pas sa peau noire. Cette discrimination est le résultat d’un “biais algorithmique”. “Les premiers algorithmes de reconnaissance faciale ne reconnaissaient pas les peaux noires pour la simple raison que les gens qui ont pensé et développé cet algorithme et l’ont implémenté étaient principalement blancs“, explique l’auteure et informaticienne Aurélie Jean.

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Source : VIDEO. Les algorithmes qui nous entourent sont-ils racistes et sexistes ?

Face à la technologie, ne pas céder à la tentation de la surveillance

Une nouvelle étude pointe le rapport paradoxal qu’entretiennent les familles romandes avec la consommation d’écrans. Certains parents utilisent les smartphones pour contrôler leurs enfants. Une pratique toxique

La greffe a pris. Au fil des années, l’image du téléphone collé à la main des enfants s’est imposée dans l’imaginaire collectif. Une nouvelle étude, menée en Suisse romande, nuance l’idée d’une jeunesse connectée devenue incontrôlable. Le regard doit se porter ailleurs, sur le cercle familial. Les adultes ne sont pas toujours exemplaires et cèdent également à la tentation de la connexion permanente. Quand la première demande de téléphone intervient, les parents adoptent des attitudes différentes. Certains n’établissent aucune règle, quand d’autres mettent en place un contrôle absolu. L’appareil devient alors le révélateur d’une inquiétude profonde.

Toujours plus d’enfants portent l’angoisse de leurs parents. Equipés d’un téléphone portable, ils sont suivis à la trace grâce à la géolocalisation. Au premier abord, ces avancées technologiques représentent un confort indéniable: elles permettent de préserver un lien constant entre les membres de la famille. L’adolescent, où qu’il se trouve, n’est jamais livré à lui-même. Les parents peuvent garder un œil sur ses déplacements et le rappeler à l’ordre d’un message s’il s’aventure dans des territoires lointains ou jugés hostiles. Si le contrôle part toujours d’un bon sentiment, cette habitude peut s’avérer toxique. En cas d’excès, c’est une violation de l’intimité, qui nourrit la défiance envers les adultes et freine l’enfant dans sa quête d’autonomie….

Source : Face à la technologie, ne pas céder à la tentation de la surveillance   – Le Temps

Handicap : TikTok admet avoir masqué des vidéos pour “éviter le cyberharcèlement”

Logo de Tik Tok

Depuis quelques semaines, l’application la plus prisée des ados est sous le feu des critiques. Et après plusieurs accusations graves, TikTok a finalement admis avoir limité la portée des vidéos postées par des utilisateur.trice.s en situation de handicap.

C’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase. Après avoir reconnu avoir suspendu “par erreur humaine” la vidéo de l’adolescente américaine Feroza Aziz dans laquelle elle dénonçait le sort réservé au peuple Ouïgour par les autorités chinoises dans la région du Xinjiang, TikTok est accusé d’avoir mis en place une politique de modération, plutôt douteuse, “pour éviter le cyberharcèlement. Selon le média allemand Netzpolitik, qui s’était procuré des documents officiels, l’application star des ados aurait limiter la portée des vidéos publiées par des utilisateur.trice.s en situation de handicap.

Pour “limiter les commentaires discriminatoires et le harcèlement en ligne“, elle a longtemps déployé une politique de modération limitant la visibilité des contenus postés par des personnes en situation de handicap, alors catégorisées comme “susceptibles d’être harcelées ou cyberharcelées en raison de leur état physique ou mental”. Selon Netzpolitik, l’application aurait alors mis en place une catégorie “Risque 4” permettant de ne pas rendre publiques certaines vidéos en dehors du pays émetteur. Problème : les modérateur.trice.s de l’application qui apposent cette balise n’auraient que trente secondes pour décider si le contenu pourrait être assimilé à du harcèlement. Pire encore, certain.e.s utilisateur.trice.s, jugé.e.s particulièrement vulnérables, auraient même été masqué.e.s du flux principal….

Source : Handicap : TikTok admet avoir masqué des vidéos pour “éviter le cyberharcèlement” | Glamour

Une décennie de technologies : où en sommes-nous ? Et où allons-nous ?

IOT internet of things

Il y a dix ans, vous ne pouviez pas commander un taxi depuis une application, louer un logement pendant vos déplacements ni payer d’un effleurement de votre carte de crédit. Les années 2010 ont été une décennie formidable pour la technologie, les consommateurs et les entreprises bénéficiant d’une pléthore de nouveaux produits et services. Le lancement de la 4G en 2012, en particulier, a permis de débloquer une multitude de fonctionnalités allant du streaming mobile aux applications telles que Uber, Delivero…

Source : Une décennie de technologies : où en sommes-nous ? Et où allons-nous ?Philippe Azouyan, Dynabook.

Centre de données à Bissen: À terme, Google aura besoin de 12% de la consommation nationale d’électricité

À côté de la sécurité des données, le refroidissement et la consommation d’électricité sont les deux autres grandes contraintes lors de la construction d’un centre de données.

À Bissen, la construction est actuellement prévue en deux phases. En fonction de la manière dont vont se dérouler les procédures, la première phase pourrait être achevée en 2023/2024. Creos pourrait garantir la fourniture d’électricité pour la clôture de la première phase. Avec 2018 pour année de référence, la consommation du centre de données représenterait 7% de la consommation nationale d’électricité.

La deuxième phase pourrait être lancée quand Creos aura élargi ses capacités. Au terme de cette deuxième phase, la consommation du centre représenterait 12% de la consommation nationale, toujours avec 2018 comme année de référence.

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Source : RTL 5minutes – Centre de données à Bissen: À terme, Google aura besoin de 12% de la consommation nationale d’électricité

Les réseaux sociaux peuvent aussi faire du bien aux ados

L'utilisation active des réseaux sociaux peut créer un sentiment de bien-être et favoriser le développement relationnel. | ijmaki via Pixabay

Toujours sur les écrans, vie sociale en ligne, comportement agressif, dépression… Est-ce que tout est lié? L’utilisation des nouvelles technologies par les adolescent·es provoque angoisses et fantasmes chez les parents. À tel point qu’acheter un smartphone à son enfant équivaudrait presque à lui donner de la drogue. La réalité est en fait moins alarmante.

Pour Jeff Hancock, psychologue à la tête du Social Media Lab de l’Université de Stanford, des études scientifiques contradictoires et décontextualisées ont favorisé une telle méfiance. On peut en effet facilement trouver en ligne d’un côté un rapport démontrant un lien entre l’anxiété chez les jeunes et leur utilisation de Facebook, de l’autre une étude pointant certains bienfaits des réseaux sociaux. Panique. L’inquiétude l’emporte souvent et les nouvelles technologies deviennent la cause de tous les maux.

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Source : Les réseaux sociaux peuvent aussi faire du bien aux ados | Slate.fr

Faux profils : quelle méthodologie pour les détecter ?

En utilisant des outils d’OSINT et analyse d’images, il est parfois possible d’identifier un faux profil sur les réseaux sociaux, simplement en étudiant la photo de celui-ci. Voici un guide détaillé, étape par étape, visant à maximiser les chances de succès lors de votre investigation.

La recherche d’image inversée

La première étape consiste à effectuer une simple recherche d’image inversée par le biais des moteurs Yandex, Bing, TinEye et Google Images. L’add onRevEye Reverse Search Image est pour cela très utile, il permet de lancer d’un simple clic une recherche d’images sur les quatre moteurs précédemment cités. Un tableau comparatif des moteurs de recherche d’images a d’ailleurs été récemment publié sur Domain Tools, afin de voir les avantages comparatifs de chacun des moteurs de recherche : …

Source : Faux profils : quelle méthodologie pour les détecter ? | Portail de l’IE

Le fisc et les douanes pourront bientôt surveiller vos réseaux sociaux

Inséré dans le projet de loi des finances de 2020, l’Assemblée a voté le mercredi 13 novembre un article visant à octroyer aux services fiscaux et aux douanes le droit, à titre expérimental pour une durée de 3 ans, de surveiller les informations personnelles des utilisateurs sur les réseaux sociaux. Une solution qui permettrait de lutter contre la fraude fiscale.

CONTRÔLER ET SURVEILLER LES DONNÉES POUR LUTTER CONTRE LA FRAUDE FISCALE

Vous appréciez partager vos derniers achats ou vos déplacements sur vos réseaux sociaux ? Vous allez peut-être désormais faire plus attention à cela. En effet, vos données seront bientôt traquées et contrôlées par les services sociaux et les douanes. Pour quelle raison ? Éviter toute fraude fiscale et repérer les fraudeurs sur le web.

Les députés ont adopté, le mercredi 13 novembre, l’article 57 du projet de loi de finances pour 2020 qui permettra effectivement au fisc et aux douaniers de récolter les informations personnelles des Français sur les réseaux sociaux et les réseaux d’achat en ligne en cas de nécessité. Ils souhaitent vérifier les revenus déclarés à l’aide de dispositifs informatiques spécifiques. Parmi les réseaux concernés on trouve Facebook, Instagram, Twitter, Le Bon Coin ou encore eBay…..

Source : Le fisc et les douanes pourront bientôt surveiller vos réseaux sociaux

Ne sous-estimez pas votre pollution numérique au boulot

Réduire son empreinte écologique à la maison, c’est bien. Mais prolonger ses efforts au bureau, c’est devenu crucial.

Si les salarié·es sont de plus en plus sensibles au tri sélectif, au zéro déchet ou aux mobilités douces, c’est beaucoup moins le cas pour la pollution numérique.

Pourtant, selon une récente étude de GreenIT.fr, l’empreinte environnementale du numérique mondial correspondrait globalement à un septième continent de la taille de deux à cinq fois la France.

Prise de conscience loin d’être évidente

Green IT estime qu’en 2019, la planète compte 34 milliards d’équipements technologiques pour 4,1 milliards de personnes les utilisant. La masse de ces appareils atteindrait 223 millions de tonnes, soit l’équivalent de «270 millions de tours du monde en voiture en matière de gaz à effet de serre», précise Frédéric Bordage, créateur du club, expert indépendant en numérique responsable et auteur d’un livre consacré à la question.

Un chiffre alarmant, dont une main-d’œuvre parfois gourmande en confort numérique ne mesure pas les conséquences écologiques, contrairement au zéro papier ou au zéro déchet…

Source : Ne sous-estimez pas votre pollution numérique au boulot | korii.

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